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# Chevalier Conseil - Expertise comptable &amp; conseil stratégique pour une entreprise optimisée et prospère (page)

Partenaire privilégié des porteurs de projets, créateurs d’entreprises, TPE-PME, indépendants, freelancers et autoentrepreneurs. Tarifs compétitifs à partir de 165 € HT par mois pour les sociétés, et à partir de 75 € HT par mois pour les indépendants.

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 ## Expertise comptable &amp; conseil stratégique pour les entreprises qui vont de l'avant

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## Un cabinet engagé à vos côtés

**Chevalier Conseil** est le partenaire privilégié des porteurs de projets, créateurs d’entreprises, TPE-PME, indépendants, freelancers et autoentrepreneurs, couvrant tous les secteurs d’activité, des sociétés de service aux professions libérales, en passant par le commerce et l’industrie.

En tant que structure à taille humaine, notre **cabinet d'expertise comptable** est à l’écoute, réactif et offre un **service personnalisé,** assurant une **disponibilité** et une **attention** qui font toute la différence.

Clarisse Chevalier est inscrite à l'Ordre des Experts-Comptables de la Région Parisienne

## Notre accompagnement complet

### Expertise comptable

### Suivi comptable

Nous vous accompagnons dans l'organisation d'une comptabilité sur mesure, rigoureuse, parfaitement adaptée à la structure et aux besoins spécifiques de votre entreprise. Vous aurez une vision claire et précise de votre situation financière à tout moment.

### Conseil fiscal

Notre cabinet vous conseille sur les stratégies fiscales les plus avantageuses, tenant compte des dernières évolutions législatives. Notre équipe est spécialisée dans l'optimisation fiscale, qu'il s'agisse d'immobilier, de patrimoine ou autres.

### Expertise juridique

Nous offrons un conseil juridique approfondi couvrant tous les aspects légaux nécessaires à votre croissance et votre consolidation. Nous veillons à ce que vos statuts soient toujours en adéquation avec les évolutions légales et les spécificités de votre entreprise.

### Gestion sociale

Chevalier Conseil est à vos côtés pour assurer la gestion sociale de votre entreprise, de la gestion des contrats de travail, des paies aux déclarations sociales. Notre rôle est de vous conseiller et de vous accompagner dans la gestion quotidienne de vos équipes.

### Audit &amp; Conseil

Nos commissaires aux comptes mènent des **audits d’acquisition** et des **valorisations d’entreprise** qui éclairent vos décisions d’investissement.

Nous vous conseillons en **gestion de patrimoine** et en **financement de l’innovation** en vous orientant vers des dispositifs tels que le CIR et le JEI.

Un suivi précis via des tableaux de bord et reportings est assuré grâce à des outils de gestion partagés comme Evoliz qui favorisent une **prise de décision agile**.

Notre réseau de partenaires spécialisés étend votre accès à des **conseils juridiques, fiscaux et patrimoniaux.**

### Création de société

Notre cabinet prend en charge tous les aspects de la création d’entreprise, vous libérant ainsi des complexités administratives et réglementaires.

De la conception de votre business plan à la sélection de la forme juridique la plus adaptée, en passant par l’élaboration de prévisions financières et la mise en place de votre structure comptable, nous sommes à vos côtés.

Notre objectif est de vous permettre de démarrer votre activité avec une fondation solide et une stratégie claire.

**Forfait à partir de 600 € HT**

#### Liens

- [Outils et modèles](/outils)
 
### 4 bonnes raisons de choisir notre cabinet

1. **Notre disponibilité.** Notre équipe est à l’écoute, réactive et facilement joignable, s’engageant à répondre rapidement à vos demandes au quotidien. Tout est mis en œuvre pour que vous continuiez à vous concentrer sur votre cœur de métier.
2. **Une structure à taille humaine**. Nous offrons un service personnalisé avec un collaborateur dédié pour chaque client. Ainsi votre interlocuteur est toujours au fait de votre situation et de vos exigences spécifiques.
3. **Des solutions innovantes.** Pour une transparence vis à vis de notre clientèle et un suivi de plus en plus rigoureux, nous mettons en place des outils performants tels que des tableaux de bord et tendons vers la dématérialisation.
4. **Un excellent rapport qualité/prix.** Nos offres sont conçues à partir de 165 € HT par mois pour les sociétés, et à partir de 75 € HT par mois pour les indépendants. Un rapport qualité/prix inégalé. Le rendez-vous est inclus dans nos tarifs.

## Une dirigeante disponible / intègre / engagée / responsable

### Clarisse Chevalier

#### Expert-comptable

**Clarisse Chevalier** est une experte-comptable chevronnée, dotée d'une solide formation académique incluant le **DEC** (Diplôme d’Expert Comptable), un **DESS**, une **Maîtrise**, et une expertise en droit de l'ingénierie financière (**DU**). Son parcours professionnel comprend des postes significatifs chez Andersen et PriceWaterhouseCoopers, ainsi que la responsabilité du pôle Commissariat aux comptes dans un cabinet parisien.

Reconnue pour sa **rigueur** et son **écoute**, Clarisse Chevalier se démarque par sa capacité à construire des **relations de confiance** avec ses clients, les accompagnant avec dévouement dans la **réussite** de leurs entreprises. Sa spécialité est de fournir une **assistance complète** en expertise comptable, couvrant les bilans, les déclarations fiscales et sociales, et les consultations techniques, notamment dans le secteur immobilier.

## Quelques chiffres

### 12 ans

depuis la création du cabinet

### 4 collaborateurs

composent notre équipe

### 24 h

le délai moyen pour une 1ère réponse

### à partir de 75 € HT

par mois pour les indépendants

### à partir de 165 € HT

par mois pour les entreprises

## Vos retours sont précieux

> Expert comptable sympathique et compétente, spécialisée dans l'immobilier.
> 
>  Sandrine Sautie

> L'équipe s'est montrée très disponible et le résultat est bien au dessus de mes espérances au quotidien. Je recommande les yeux fermés.
> 
>  Salvatore B.

> Rigueur, expérience et efficacité semblent les maîtres-mots chez vous.
> 
>  Gaspard T.

## Notre regard d'expert

3 derniers

## *Section sans titre*

- ### Chevalier Conseil
    
    17 rue de la paix 75002 Paris

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09 87 40 38 88

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## Pied de page

## Mentions légales

# Le plan de trésorerie : le grain de sable dans la mécanique (page)

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## Le plan de trésorerie : le grain de sable dans la mécanique

## *Section sans titre*

### 1. Trésorerie et rentabilité

Le projet a été étudié sur le plan de la rentabilité. Il dégagera à terme –à la fin d’une année de référence – un bénéfice. Mais est ce synonyme d’une **banque positive** ?

Avant que les premiers clients ne payent, il faudra payer les loyers, la publicité, l’achat des marchandises ou matières premières voire même des salaires.

Le plan de financement permet de construire sa trésorerie de manière **chronologique** : en générale **mensuelle**. 2 phases se suivent :

- Avant le premier paiement client : la **mise de départ**,
- Financer chaque production : le **besoin en fond de roulement**.

### 2. Amorcer l’activité

Quelques éléments matériels seront nécessaires pour vous **faire connaître ou commencer à produire**. Carte de visite, vitrine, site internet, marchandises, machines et outils, logiciels… vous permettront de démarcher, accueillir une clientèle ou commencer une production. Détailler la structuration de votre activité permettra de **lister les investissements** premiers nécessaires à votre mise en route.

Dans ce raisonnement, l’approche doit se faire en considérant :

- les **investissements** purs qui serviront plusieurs années indépendamment des ventes
- les **premiers achats** nécessaires à la réalisation du projet ou de la vente.

C’est à cela que répond la notion de **capital** à la création d’une société. S’il n’est pas suffisant, des financements extérieurs devront être envisagés.

### 3. Mes fournisseurs me relancent…

Le premier client n’est pas encore arrivé… et les dépenses s’accumulent.

Même si vous avez prévue une année exceptionnelle avec 1 million de vente… celles-ci n’interviendront peut être que le 25 décembre alors que vos achats se sont étalés depuis le 1er janvier. La **chronologie des entrées et des sorties** est capitale.

Qu’il s’agisse du lancement de l’activité ou de son quotidien, c’est la règle d’or ! Le capital lance l’activité qui est ensuite entretenue par les ventes et leurs revenus. Il faudra veiller à ce que les entrées soient suffisantes et régulières pour financer les achats. Dans le cas contraire un financement extérieur (banque ou associé) devra être sollicité.

### 4. Mes clients payent tardivement

Malheureusement c’est courant. Même si les [lois](http://www.economie.gouv.fr/cedef/delais-de-paiement-entre-entreprises) de modernisations de l’économie obligent à des délais de paiement courts, les entrées devront être traitées avec **prudence**. Car il y a une différence entre facturer et se la faire **payer**.

Si vous décidez de facturer des acomptes sur commande, veillez à ne pas être optimiste dans les **délais de règlements**. Même si dans la réalité, ceux ci seront plus courts, une hypothèse de travail pessimiste vous permettra de juger de vos besoins en prévoyant une marge de manœuvre.

### 5. N’oubliez pas la TVA !

L’entreprise même si elle vend à des particuliers **collecte** de la TVA **pour le compte de l’état**. 20 % de chaque facture ne vous appartient pas : il est obligatoire de rendre à l’administration. La réciproque sera de mise pour vos factures d’achat.

Le résultat est établi sans TVA alors que le prévisionnel de trésorerie devra intégrer les mécanismes de perception et de paiement de la TVA. Faites clairement apparaître ces lignes dans vos prévisions afin de faciliter les calculs et la lisibilité de cet impôt.

Plusieurs régimes de TVA existent. Par simplification, retenez un régime mensuel.

- La TVA sur vos ventes est **supérieure** à celle de vos achats, le **paiement** interviendra le mois suivants les opérations,
- La TVA sur vos ventes est **inférieure** à celle de vos achats, le **remboursement** interviendra le mois suivant … chaque trimestre civil de vos opérations.

### 6. La catastrophe : une trésorerie négative

Le prévisionnel de trésorerie n’est pas un élément remettant en cause la viabilité de votre projet. C’est pourquoi on utilise aussi le terme de **plan de trésorerie**.

Une trésorerie négative entraîne des **agios bancaires**. Supérieurs à 10 %, il faut les payer : le compte bancaire mettra du temps à revenir dans le vert. Et ces agios seront définitivement perdus au profit de la banque et non de votre développement.

Le but de cet exercice est de connaître – une fois tous les financements personnels déterminés – le **besoin de trésorerie** initial nécessaire.

La trésorerie prévisionnelle ou plan de trésorerie est un tableau **chronologique mensuel** retraçant les entrées et les sorties. Il s’annexe au compte de résultat.

Il permet de **définir les besoins** nécessaires aux investissements initiaux et au financement des premiers achats en attendant les paiements des clients.

Ne soyez **pas trop optimiste**. Les encaissements clients doivent tenir compte de délais relativement longs.

Contrairement au compte de résultat, les chiffres sont exprimés avec **TVA**.

#### Liens

- [Utilisez notre modèle de trésorerie prévisionnelle](/media/40bf0340-6cbf-11ee-a075-0242ac14000d/2e99c7f0-7b0f-11ee-b4c2-0242ac12000c/0-modele-treso.xls)

# Les aides à la création d’entreprise (page)

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## Les aides à la création d’entreprise

## *Section sans titre*

### 1. Que finance-t-on?

En construisant votre **[plan de trésorerie](http://monexpertcreation.fr/tresorerie/)**, vous structurez le financement de votre activité. L’apport nécessaire quel que soit sa provenance y est transcrit : c’est le montant d’argent nécessaire au lancement de l’entreprise.

Cette somme se répartit en :

- un investissement en matériel et outils,
- un besoin en fond de roulement (marchandises, matière première, personnel).

En fonction des montants et de la nature du besoin de financement, les sources varieront. Il faudra **les combiner** pour maximiser les fonds récoltés.

### 2. Votre meilleur soutien: vous-même!

Il ne faut pas négliger l’apport personnel qui est **scruté par les autres partenaires financiers**. Même modestes, vos fonds personnels permettront de payer les premières démarches et fournisseurs.

L’avantage principal de cette source de financement est que sa **destination est libre** et servira autant à l’achat de matériel qu’à des dépenses de publicité. Ce n’est pas le cas des apports extérieurs qui sous soumis à des conditions particulières. Les sources de ce financement sont multiples :

- Epargne personnelle,
- Indemnité de rupture,
- Aide familiale…

N’oubliez pas qu’en cas d’indemnisation par le Pôle Emploi, le maintien est prévu dans le cadre de la création ou la reprise d’entreprise. Il s’agit du dispositif d’**[Aide au Retour à l’Emploi](http://www.pole-emploi.fr/candidat/l-allocation-d-aide-au-retour-a-l-emploi-are--@/index.jspz?id=77160)**. Il vous permettra de financer votre BFR par l’économie de votre salaire que ce soit en phase de lancement ou au quotidien.

### 3. Les financements bancaires

La banque est un partenaire privé qui – à l’instar de toute entreprise – cherche un bénéfice de votre relation. Comme tout le monde, cet acteur a en horreur les risques non calculés. Les projets exotiques manquant de réalisme dans leur présentation seront refusés. Un **dossier clair** et correctement construit, **mettant en valeur** les points clés de l’équilibre économique permettront l’écoute et la bienveillance de votre interlocuteur.

**Qui prend les risques ?** Votre banque n’acceptera pas de prendre tous les risques. Le financement bancaire total est impossible. Contrairement à des financements personnels où la limite est fixée au tiers de vos revenus, le financement d’entreprise peut s’effectuer sur **70 % à 80% du besoin**.

**Le banquier enthousiaste**… ouvrez un compte et j’appuierai votre demande. Et le prêt d’être refusé pour d’obscures raisons par la direction !

- Comparez les offres, les taux et les conditions,
- Attendez l’**accord de prêt écrit** avant d’avancer dans les démarches.

**Les limites**. La banque veut des garanties. Pour recouvrer plus facilement ses sommes en cas de défaut :

- Elle acceptera de financer plutôt des éléments matériels qu’elle pourra saisir,
- Elle vous demandera souvent de **vous porter garant** personnel (caution).

### 4. Location, crédit bail

C’est un mode de financement. La différence avec un emprunt vient du décalage de trésorerie que cela implique et du **package de services associé** (option remplacement à neuf, achat…) qui augmente parfois le coût final. Le principe est identique au crédit : étaler la charge sur une période pluriannuelle, généralement la durée d’utilisation et de renouvellement.

Cette solution est destinée plutôt aux achats d’investissement.

### 5. Les aides de l’état et les subventions

Sous forme de financements directs, **elles sont rares** et réservées à des typologies d’entreprises particulières : jeunes entrepreneurs, bourse à la créativité, milieu artistique… Mettez de côté les crédits d’impôts qui nécessiteront d’attendre la fin de la première année d’activité pour obtenir un paiement.

Les subventions existent au niveau national et européen. En France elles sont pilotées par l’état, les chambres de métiers et de commerce mais aussi par les collectivités **au niveau local**. Au niveau européen, l’offre étant compliquée, des conseils privés se sont spécialisés dans le montage de votre dossier.

### 6. Le crownfunding: l’eldorado?

C’est un hybride. Entre le don et la prise de participation véritable, le financement participatif ne fait pas appel à de nouveau concept financier mais en démultiplie l’écho de manière considérable. Le but est de faire appel à l’immensité d’internet pour adhérer à une cause entrepreneuriale (dans notre cas).

Le crownfunding prend 3 aspects qui peuvent être combinés :

- Le **don** qui donne droit à des goodies, échantillons, cadeaux divers.
- La **prise de participation** au projet. Il faudra compter avec ces nouveaux associés qui attendent des dividendes
- Le **prêt** dont le fonctionnement est identique aux établissements bancaires.

Ce type de financement est basé un principe d’adhésion au projet. Les projets sportifs, artistiques, de sauvegarde du patrimoine s’inscrivent parfaitement dans cette démarche.Enfin il faudra prêter attention à la commission que prennent certains sites participatifs. En contrepartie, la source de financement pourra être utilisée librement.

Le financement à la création a des sources personnelles, institutionnelles ou autres. Passez-les en revue pour maximiser l’apport total.

L’étude des différentes possibilités de financements est à rapprocher de votre **[plan de trésorerie](http://monexpertcreation.fr/tresorerie/)** ce qui sera la garantie d’un démarrage plus serein.

#### Liens

- [Utilisez notre modèle de trésorerie prévisionnelle](/media/40bf0340-6cbf-11ee-a075-0242ac14000d/2e99c7f0-7b0f-11ee-b4c2-0242ac12000c/0-modele-treso.xls)

# Services (page)

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## Services

## *Section sans titre*

Notre cabinet d'expertise comptable situé au cœur de Paris accompagne les professionnels sur de nombreuses tâches que vous trouverez dans la liste non exhaustive suivante.

# Comment choisir son statut juridique ? (page)

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## Comment choisir son statut juridique ?

## *Section sans titre*

### 1. Le cadre général

SARL, EIRL, SAS, EURL, SCOP, SA… Malgré le nombre important de sigles existants, il n’existe que 2 formes d’exercice d’une entreprise :

- l’entreprise individuelle (EI)
- la société

**[L’auto-entrepreneur](http://monexpertcreation.fr/portage-salarial-ou-auto-entrepreneur/)** ou le freelance ne sont pas des formes d’entreprises à part entière. Ce sont des entreprises individuelles qui disposent pour la première d’un ‘’régime’’ fiscal et social de faveur et pour la deuxième d’une appellation informelle (activité de conseil) passée dans le langage courant.

Aucune loi n’oblige à une forme d’entreprise pour une activité (libérale, commerçant, industriel…). Le choix sera en **fonction de vos attentes et besoins**.

### 2. Entreprise individuelle ou société ?

|  | Entreprise individuelle (EI) | Société |
|---|---|---|
| **Nombre de personnes** | **1 personne** physique | 1 à **plusieurs** associés (y compris sociétés) |
| **Formalisme** | **1 Formulaire** déclaratif | **Statuts** et AG annuellesCompte bancaire spécifique |
| **Fiscalité** | Impôt sur le Revenu (IR), IS possible uniquement pour l’EIRL**Forfait possible** (Auto-entrepreneur, micro-entreprise) | **IR ou Impôt sur les Sociétés** (IS)Pas de forfait possible (Réel) |
| **Responsabilité des dettes professionnelles** | **Sans limite**Possibilité de saisir le patrimoine personnel (sauf EIRL) | **Limité au capital** apporté |
| **Rémunération du dirigeant** | **Résultat de l’entreprise** | **IR** : résultat de l’entreprise**IS** : Distinct du résultat **et****charge déductible du résultat** |
| **Cotisations sociales** | Basée sur le résultatAffilié aux caisses des travailleurs non salarié (TNS)Taux de 50 % (environ)Minimum de 1 500 € même si pas de résultat | Basé sur la rémunération effectivement verséeTaux variable en fonction du statut (TNS, salarié, assimilé salarié)Pas de minimum pour les assimilés salariés |
| **Dividendes** | Non | **Oui (IS)** |
| **Vente de l’entreprise** | **Non**Uniquement fonds de commerce ou clientèle | Oui |

Une activité présentant **peu de risque** ou d’investissement pour laquelle l’entrepreneur est seul acteur pourra être structurée en **Entreprise Individuelle**. Le choix de la société dépendra de 3 **critères** :

- **Plusieurs associés : effets de synergie**, complémentarité entre associés
- **Investissements lourds : protection du patrimoine** personnel des associés,
- **Dé-corrélation de la rémunération** au résultat (arbitrage de rémunération).

### 3. Quel type de rémunération pour quel statut juridique ?

La **forme** de l’entreprise **impacte le statut de l’entrepreneur**, ses cotisations sociales et son imposition personnelle. Dans l’Entreprise Individuelle, aucun arbitrage n’est possible. Dans la société plusieurs modes de rémunérations seront possibles sous certaines conditions.

|  | Travailleur Non Salarié | Assimilé Salarié | Salarié (associé minoritaire) |
|---|---|---|---|
| **Définition** | Dépends des caisses sociales TNS (RSI) | Dépends des caisses sociales ‘’salariés’’ | Dépends des caisses sociales ‘’salariés’’ |
| **Type d’entreprise** | SARL / EURLEI | SARLSAS / SASU | SARLSAS |
| **Contrat de travail** | NonMandat donné en AG | NonMandat donné en AG | Oui, si distinct du mandat donné en AG |
| **Formalisme** | Sans | Bulletin de paye | Bulletin de paye |
| **Qui** | Entrepreneur IndividuelSARL / EURL: Associé(s) &gt; 50 % du capital(gérant majoritaire) | SARL : Associé(s) &lt; 50 % du capital,non associé (gérant majoritaire)SAS / SASU : Associé, non associé | SARL ou SAS : Associé &lt; 50 % du capital**[Lien de subordination obligatoire](http://www.unedic.org/quesitons-reponses/je-suis-mandataire-social-je-peux-beneficier-des-allocations-chomage)** |
| **Chômage** | Non | Non | **[Oui](http://www.unedic.org/quesitons-reponses/je-suis-mandataire-social-je-peux-beneficier-des-allocations-chomage)** |
| **Taux de Cotisations Sociales** | 50 % (de la rem nette) | 80 – 100 % (de la rem nette)sans chômage | 80 – 100 % (de la rem nette) |
| **Déduction du résultat** | EI : NonSARL / EURL : Oui | Oui | Oui |
| **Imposition personnel** | EI : IR ‘’professionnel’’.SARL / EURL : IR salarié | IR Salarié | IR Salarié |

### 4. SARL ou SAS ?

Même si la SAS connait un effet de mode dû aux dernières réformes sur les dividendes dans la SARL, **3 éléments** permettent de différencier SAS et SARL.

- **La liquidité du capital**. Le capital de la SAS est composé d’actions. Contrairement aux parts sociales de la SARL qui nécessitent l’accord des autres associés en cas de vente, les **actions de la SAS sont librement cessibles**. La cession d’action entre associés ou en dehors est facilitée. La revente de l’entreprise est rapide.
- **La liberté statutaire**. Les statuts (acte fondateur) de la SAS sont relativement libres alors que ceux de la SARL sont régis en grande partie par la loi. Cette flexibilité permet par exemple de **régler les pouvoirs entre associés indépendamment de leur possession du capital** ou de prévoir des avantages spécifiques. La complexité de rédaction est plus grande donc plus coûteuse : à réserver pour des cas particuliers non gérables en SARL.
- **Statut assimilé salarié**. La **complexité du statut TNS** (décalage et gestion des dettes) et les problèmes récurrents de communication ou de calcul ont eu raison de certains dirigeants. Même s’ils ne sont qu’assimilés salariés (sans chômage), ceux qui optent pour la SAS le font pour retrouver le **cadre du bulletin de paye** : peu de décalage des cotisations, document mensuel récapitulatif. Le coût n’est pas à négliger (cotisations, émission du bulletin) mais c’est une question de **confort** !

Le choix de la structure dépend de **facteurs personnels et stratégiques** : un consultant souhaitant ouvrir un bureau d’étude n’aura pas les mêmes besoins qu’un groupe d’étudiant lançant une application mobile dans le but de la revendre 3 ans plus tard.

Il sera toujours possible d’**adapter** la structure par la suite au regard de l’**évolution de l’activité** ou des demandes des associés.

Enfin ayez à l’esprit que plus la structure sera complexe, plus le **coût administratif** sera important. Si votre chiffre d’affaires est en dessous des seuils de la micro-entreprise, il sera peut-être préférable de laisser de côté vos envies de SAS.

Pour rappel, les seuils micro AE :

- Activité libérale : 32 900 €, forfait charge 34 %
- Prestation de services : 32 900 €, forfait charge 50 %
- Commerce – Hôtellerie : 82 200 €, forfait de charge 71 %

# L’étude de marché (copie) (page)

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## L’étude de marché

## *Section sans titre*

### 1. Le cadre général

SARL, EIRL, SAS, EURL, SCOP, SA… Malgré le nombre important de sigles existants, il n’existe que 2 formes d’exercice d’une entreprise :

- l’entreprise individuelle (EI)
- la société
 
**[L’auto-entrepreneur](http://monexpertcreation.fr/portage-salarial-ou-auto-entrepreneur/)** ou le freelance ne sont pas des formes d’entreprises à part entière. Ce sont des entreprises individuelles qui disposent pour la première d’un ‘’régime’’ fiscal et social de faveur et pour la deugfgxième d’une appellation informelle (activité de conseil) passée dans le langage courant.

Aucune loi n’oblige à une forme d’entreprise pour une activité (libérale, commerçant, industriel…). Le choix sera en **fonction de vos attentes et besoins**.

### 2. Entreprise individuelle ou société ?

 |  | Entreprise individuelle (EI) | Société |
|---|---|---|
| **Nombre de personnes** | **1 personne** physique | 1 à **plusieurs** associés (y compris sociétés) |
| **Formalisme** | **1 Formulaire** déclaratif | **Statuts** et AG annuelles Compte bancaire spécifique |
| **Fiscalité** | Impôt sur le Revenu (IR), IS possible uniquement pour l’EIRL **Forfait possible** (Auto-entrepreneur, micro-entreprise) | **IR ou Impôt sur les Sociétés** (IS) Pas de forfait possible (Réel) |
| **Responsabilité des dettes professionnelles** | **Sans limite** Possibilité de saisir le patrimoine personnel (sauf EIRL) | **Limité au capital** apporté |
| **Rémunération du dirigeant** | **Résultat de l’entreprise** | **IR** : résultat de l’entreprise **IS** : Distinct du résultat **et** **charge déductible du résultat** |
| **Cotisations sociales** | Basée sur le résultat Affilié aux caisses des travailleurs non salarié (TNS) Taux de 50 % (environ) Minimum de 1 500 € même si pas de résultat | Basé sur la rémunération effectivement versée Taux variable en fonction du statut (TNS, salarié, assimilé salarié) Pas de minimum pour les assimilés salariés |
| **Dividendes** | Non | **Oui (IS)** |
| **Vente de l’entreprise** | **Non** Uniquement fonds de commerce ou clientèle | Oui |

Une activité présentant **peu de risque** ou d’investissement pour laquelle l’entrepreneur est seul acteur pourra être structurée en **Entreprise Individuelle**. Le choix de la société dépendra de 3 **critères** :

- **Plusieurs associés : effets de synergie**, complémentarité entre associés
- **Investissements lourds : protection du patrimoine** personnel des associés,
- **Dé-corrélation de la rémunération** au résultat (arbitrage de rémunération).
 
### 3. Quel type de rémunération pour quel statut juridique ?

La **forme** de l’entreprise **impacte le statut de l’entrepreneur**, ses cotisations sociales et son imposition personnelle. Dans l’Entreprise Individuelle, aucun arbitrage n’est possible. Dans la société plusieurs modes de rémunérations seront possibles sous certaines conditions.

 |  | Travailleur Non Salarié | Assimilé Salarié | Salarié (associé minoritaire) |
|---|---|---|---|
| **Définition** | Dépends des caisses sociales TNS (RSI) | Dépends des caisses sociales ‘’salariés’’ | Dépends des caisses sociales ‘’salariés’’ |
| **Type d’entreprise** | SARL / EURL EI | SARL SAS / SASU | SARL SAS |
| **Contrat de travail** | Non Mandat donné en AG | Non Mandat donné en AG | Oui, si distinct du mandat donné en AG |
| **Formalisme** | Sansgfgfgf | Bulletin de paye | Bulletin de paye |
| **Qui** | Entrepreneur Individuel SARL / EURL: Associé(s) &gt; 50 % du capital (gérant majoritaire) | SARL : Associé(s) &lt; 50 % du capital, non associé (gérant majoritaire) SAS / SASU : Associé, non associé | SARL ou SAS : Associé &lt; 50 % du capital **[Lien de subordination obligatoire](http://www.unedic.org/quesitons-reponses/je-suis-mandataire-social-je-peux-beneficier-des-allocations-chomage)** |
| **Chômage** | Non | Non | **[Oui](http://www.unedic.org/quesitons-reponses/je-suis-mandataire-social-je-peux-beneficier-des-allocations-chomage)** |
| **Taux de Cotisations Sociales** | 50 % (de la rem nette) | 80 – 100 % (de la rem nette) sans chômage | 80 – 100 % (de la rem nette) |
| **Déduction du résultat** | EI : Non SARL / EURL : Oui | Oui | Oui |
| **Imposition personnel** | EI : IR ‘’professionnel’’. SARL / EURL : IR salarié | IR Salarié | IR Salarié |

### 4. SARL ou SAS ?

Même si la SAS connait un effet de mode dû aux dernières réformes sur les dividendes dans la SARL, **3 éléments** permettent de différencier SAS et SARL.

- **La liquidité du capital**. Le capital de la SAS est composé d’actions. Contrairement aux parts sociales de la SARL qui nécessitent l’accord des autres associés en cas de vente, les **actions de la SAS sont librement cessibles**. La cession d’action entre associés ou en dehors est facilitée. La revente de l’entreprise est rapide.
- **La liberté statutaire**. Les statuts (acte fondateur) de la SAS sont relativement libres alors que ceux de la SARL sont régis en grande partie par la loi. Cette flexibilité permet par exemple de **régler les pouvoirs entre associés indépendamment de leur possession du capital** ou de prévoir des avantages spécifiques. La complexité de rédaction est plus grande donc plus coûteuse : à réserver pour des cas particuliers non gérables en SARL.
- **Statut assimilé salarié**. La **complexité du statut TNS** (décalage et gestion des dettes) et les problèmes récurrents de communication ou de calcul ont eu raison de certains dirigeants. Même s’ils ne sont qu’assimilés salariés (sans chômage), ceux qui optent pour la SAS le font pour retrouver le **cadre du bulletin de paye** : peu de décalage des cotisations, document mensuel récapitulatif. Le coût n’est pas à négliger (cotisations, émission du bulletin) mais c’est une question de **confort** !
 
Le choix de la structure dépend de **facteurs personnels et stratégiques** : un consultant souhaitant ouvrir un bureau d’étude n’aura pas les mêmes besoins qu’un groupe d’étudiant lançant une application mobile dans le but de la revendre 3 ans plus tard.

Il sera toujours possible d’**adapter** la structure par la suite au regard de l’**évolution de l’activité** ou des demandes des associés.

Enfin ayez à l’esprit que plus la structure sera complexe, plus le **coût administratif** sera important. Si votre chiffre d’affaires est en dessous des seuils de la micro-entreprise, il sera peut-être préférable de laisser de côté vos envies de SAS.

Pour rappel, les seuils micro AE :

- Activité libérale : 32 900 €, forfait charge 34 %
- Prestation de services : 32 900 €, forfait charge 50 %
- Commerce – Hôtellerie : 82 200 €, forfait de charge 71 %

# Outils (page)

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## Les outils pour créer son entreprise

Réussir sa création d’entreprise : les étapes à suivre

## Avant la création

## Etape 1 : Trouver une idée, un concept et le transformer en projet d’entreprise

Mon idée est-elle innovante ? Ai-je besoin de la protéger ? J’ai une idée mais qu’en faire ?

#### Liens

- [L’innovation facteur de réussite](/outils/l-innovation-facteur-de-reussite)
 
## Notre conseil

Si vous avez un projet innovant tant mieux, vous bénéficierez d’aide et de financement particulier.Pensez à protéger votre invention, concept ou idée sur [www.inpi.fr](http://www.inpi.fr/) si nécessaireMême si ce n’est pas le cas, bien préparée, la réussite est toujours au bout du chemin !Un premier pas d’étude de votre projet vous est proposé sur des sites comme :[www.apce.com](http://www.apce.com/)Commencer par les consulter pour, petit à petit, transformer votre idée en projet entrepreneurial.

## Etape 2 : L’étude de marché : connaitre son secteur d’activité pour faire les bons choix

Une bonne étude de marché devra vous permettre d’avoir des informations sur votre secteur d’activité, sur la concurrence, sur les perspectives d’avenir…

#### Liens

- [L’étude de marché](/outils/l-etude-de-marche)
 
## Notre conseil

Voici quelques sites qui proposent des analyses sectorielles accessibles ou des études de marché :[www.boutique-experts-comptables.com/actus-sectorielles](http://www.boutique-experts-comptables.com/actus-sectorielles)[www.ccmbenchmark.com/institut](http://www.ccmbenchmark.com/institut)[www.xerfi.fr](http://www.xerfi.fr/)Si vous êtes un commerce de proximité, une recherche simple sur les pages jaunes vous donnera déjàun bref aperçu de votre concurrence ! Que vous pourrez compléter pour les informations financières sur :[www.societe.com](http://www.societe.com/)

## Etape 3 : Les analyses chiffrées du projet

Elles sont déterminantes pour s’assurer de la viabilité économique du projet : c’est l’élaboration du Business Plan. Il se compose :

- Du prévisionnel d’activité (ou compte de résultat prévisionnel)
- Du plan de trésorerie

#### Liens

- [La viabilité économique du projet](/outils/la-viabilite-economique-de-mon-projet)
- [Le plan de trésorerie](/outils/le-plan-de-tresorerie-le-grain-de-sable-dans-la-mecanique)
 
## Notre conseil

Ces documents permettent de vous assurer du potentiel de votre projet, de définir vos besoins de financements ou tout simplement de répondre à la demande de la banque.Ils vous permettront de prendre les décisions sur une analyse concrète et chiffrée.

## Etape 4 : Le financement

Investir dans du matériel ou parce que vos fonds personnels ne suffisent pas à couvrir les premières dépenses, un financement extérieur sera nécessaire.

#### Liens

- [Les aides à la création d’entreprise](/outils/les-aides-a-la-creation-d-entreprise)
 
## Notre conseil

Prêt, location, crédit-bail… les modes de financements sont multiples et en dehors des banques d’autres interlocuteurs existent :– Vous accompagner sur des recherches de financement bancaire[www.financement-tpe-pme.com](http://www.financement-tpe-pme.com/)– Rechercher des aides[www.economie.gouv.fr/aides-aux-entreprises](http://www.economie.gouv.fr/aides-aux-entreprises)[www.aides-entreprises.fr](http://www.aides-entreprises.fr/) /// [www.les-aides.fr](http://www.les-aides.fr/)

## Création

## Etape 5 : Choisir le statut juridique, social et fiscal de son entreprise

Il est important de noter que choisir son statut juridique aura des conséquences directes sur son statut social et fiscal. Dès lors il est important d’envisager l’ensemble de de ces problématiques sans les dissocier avant de créer son entreprise.

#### Liens

- [Le choix de la structure](/outils/comment-choisir-son-statut-juridique)
 
## Notre conseil

Allez au plus simple, vérifier d’abord que vous n’entrez pas dans le cadre du statut d’auto entrepreneur:Seuil de chiffre d’affaires encaissé sur la période :– Vente de biens : 82 200 euros– Prestation de services : 32 900 eurosEnsuite pour optimiser votre situation fiscale, sociale et adapter votre statut juridique, faites appel à un expert !Ca serait dommage de tout recommencer….

## Etape 6 : Les formalités

Aujourd’hui les formalités ont été considérablement simplifiées. Pour **créer son entreprise**, il suffit de déposer votre dossier au Centre de Formalité des Entreprises (CFE) qui communiquera l’ensemble des éléments en une seule démarche aux administrations. Préparer votre dossier sur le site : [www.guichet-entreprises.fr](http://www.guichet-entreprises.fr/)

#### Liens

- [Les formalités](/outils/creer-son-entreprise-les-formalites)
 
## Post création

## Etape 7 : Développer son chiffre d’affaires

Pour ça c’est à vous de jouer !

## Etape 8 : Gérer son entreprise: les aspects adminsitratifs, comptables, fiscaux…

Vous êtes maintenant un dirigeant d’entreprise, vous avez vos premiers clients et maintenant …Comment faire une facture sans oublier des mentions obligatoires, comment déclarer et payer ma TVA, comment suivre mes comptes, combien vont me coûter mes charges sociales ….

## Notre conseil

Pour toutes ces questions, si vous n’avez pas de compétence dans le domaine, faites appel à un expert !

## Etape 9 : Suivre les 1er mois de création

Enfin partir sur de bonnes bases pour une longue vie d’entrepreneur !!

## Notre conseil

Faire un point en cours d’année de création.En rapprochant vos prévisions de la réalité, vous pourrez vous assurer de la pérennité de la société, recadrer les charges de l’entreprise ou réajuster votre offre et votre prix de vente.

# Articles (page)

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## Notre regard d'expert

## *Section sans titre*

10 derniers

# L’innovation facteur de réussite (page)

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## L’innovation facteur de réussite

## *Section sans titre*

### 1. L’innovation et l’entrepreneur

On trouve de nombreuses réussites d’entrepreneur ces dernières années et notamment dans les nouvelles technologies. Les plus brillants exemples nous rappelleront qu’une simple idée développée dans une chambre d’étudiant peut rapidement se transformer en multinationale. Plus loin de nous, souvenons nous qu’une pâte à tartiner bien connue fut la création d’un petit pâtissier italien dont le groupe agro-alimentaire porte aujourd’hui encore le **[nom](http://fr.wikipedia.org/wiki/Ferrero)**.

### 2. Un critère différenciant…

Certains penseront que ce temps est révolu. Mais qui d’entre nous pourra prévoir la prochaine révolution économique. Il est donc toujours utile de se souvenir que l’innovation reste un facteur facilitant la réussite car elle permet de se distinguer :

- en répondant à une **demande spécifique**,
- en créant une **demande nouvelle** (les tablettes numériques !)
- en se **démarquant d’une concurrence** déjà existante,

### 3. Mais qui ne fait pas tout

Dans le bon sens du terme, l’innovation un facteur clivant. Mais elle n’est pas nécessairement synonyme de succès. Beaucoup d’échecs sont dus à **des projets** qui ne trouvent pas leur public ou simplement que le public n’attend pas et n’attendra jamais.

Dans cette même démarche, **il ne faut pas confondre innovation et nouveauté**. L’innovation doit entraîner une modification majeure d’une technologie, d’un savoir ou d’une façon de consommer : plus la population concernée sera grande, plus le succès sera au rendez-vous ! La nouveauté stimulera l’appétit de votre clientèle mais sera-t-elle suffisante à la capter durablement ?

### 4. Quel axe de développement prendre ?

Finalement c’est quoi l’innovation ? Deux axes de développement peuvent être identifiés que l’entrepreneur utilisera de manière indépendante ou en les combinant :

- L’innovation créatrice – le cas le plus ‘’simple’’ – consiste en l’arrivée d’un nouveau produit ou service créant son marché ou révolutionnant un marché existant (box internet, smartphone)
- L’innovation business modèle consiste à modifier une façon de produire ou de vendre. En résulte une baisse du coût, une amélioration de la diffusion ou de la perception du client (magasin de meuble en libre service, banque en ligne, magasin en ligne…).

### 5. Quelles questions dois-je me poser ?

Au terme cette petite explication, quelles questions me poser avant de mettre au cœur de mon entreprise l’idée que j’ai en tête ?

- Suis je le premier à avoir cette idée ?
- Que va-t-elle apporter de plus ?
- Qui sera prêt à payer pour l’obtenir ?

L’innovation est donc une étincelle au début de votre projet. En inventant une nouvelle façon de vendre ou un nouveau produit, on se créée son propre marché. En prenant connaissance de tous les outils ou avantages divers mis en place en plus ces dernières années, on peut considérer l’innovation comme un vrai facteur de réussite.

Néanmoins il n’enlève pas la nécessité de bien étudier son axe commercial comme son **[business plan](http://monexpertcreation.fr/la-viabilite-economique-de-mon-projet/)** et surtout **[l’aspect trésorerie](http://monexpertcreation.fr/tresorerie/)** souvent fortement sollicité pour la réussite d’un projet innovant.

Mais que tous les autres entrepreneurs se rassurent … Il ne faut pas s’arrêter à l’innovation comme unique gage de réussite ou de création de son activité. Et heureusement !!

# Lieu d'intervention (page)

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## Lieu d'intervention

## *Section sans titre*

Le cabinet d'expertise comptable Chevalier Conseil accompagne des professionnels sur l'ensemble de la région parisienne avec la même attention et rigueur. Nous sommes particulièrement reconnus pour notre disponibilité et rapidité d'action.

# L’étude de marché (page)

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## L’étude de marché

## *Section sans titre*

### 1. Sans une clientèle, rien n’est possible

A l’issue de votre **[première phase de réflexion](http://monexpertcreation.fr/l-innovation-facteur-de-reussite/ "L’innovation facteur de réussite")**, l’idée se transforme en projet. La faisabilité doit commencer à être perceptible sur le plan technique. Mais quid du marché et donc des **débouchés** ?

Votre clientèle « cible » est un élément **clé du succès** : offrir un service ou un produit que personne n’achètera est voué à l’échec. L’aspect innovant du projet n’a finalement plus nécessairement une importance capitale et deux questions se posent :

- **Existe**-t-il un marché pour mon produit ?
- Y’a-t-il de la **place** pour moi sur un marché existant ?

### 2. L’étude de marché : un périmètre variable

Avant de vous lancer dans des démarches coûteuses, **ciblez vous-même** le marché potentiel. Internet est un allié précieux et vous permet rapidement de sonder l’existant ou les sensibilités d’évolution du marché visé. Pour une activité locale, un annuaire et quelques appels permettront d’obtenir astucieusement des informations intéressantes : délais, horaires, étendue des produits ou services… pourquoi pas des fourchettes de prix !

Garder en tête :

- – si un projet proche du vôtre a **déjà été développé** :

- a-t-il eu du **succès** ?
- quelles ont été les **clés de réussite** ou d’échec ?
- quels sont les axes d’amélioration ou d’adaptation ?
    - – si votre projet se développe sur une **clientèle locale** :
- y a-t-il des **contraintes** logistiques importante insurmontables ?
- y a-t-il une demande forte et **pérenne** ?

### 3. Le marché est déjà exploité mais…

Il est toujours possible de se **faire une place** ! Un marché existant, c’est **un marché éprouvé**. La clientèle y a ses habitudes : elle est stable. J’ai intérêt à entrer sur ce marché si :

- Les acteurs présents sont **incapables de répondre à tous les clients**,
- Mon produit ou service **présente un avantage concurrentiel**.

### 4. La demande n’est pas satisfaite : le meilleur des cas ?

**Oui** car Il suffit de **se faire connaître** et le tour est joué ! La prise de risque y est limitée… sur le plan des débouchés.

Et **Non** car s‘il y a de la demande, il faut s’interroger :

- pour combien de temps (tout le monde y vient)
- et à quel prix (horaires, exigence…).

### 5. Le marché existe mais je peux me faire une place

Faire mieux, différent… C’est votre positionnement qui vous mettra en valeur. Plusieurs éléments sont à prendre en compte : c’est le **[mix-marketing](http://fr.wikipedia.org/wiki/Mix-marketing)** :

- Le « **produit** » : conseil supplémentaire, personnalisation, qualité…
- Le **prix** : qualité ou low cost ?
- Les moyens de **distribution** : directement au consommateur, prestation full-internet…
- la communication : publicité massive, localisée, ciblée, sponsoring d’événement créant une identité originale…

En jouant sur un critère ou en les combinant, vous créerez une offre nouvelle, bousculerez la concurrence qui vous mettra naturellement en avant. Les clients viendront vous voir pour votre **originalité**.

### 6. Tester votre projet

Est-ce que ça va **plaire** ? Nul ne connaît l’avenir et certains échecs commerciaux (automobile, alimentaire) nous rappellent que le client est seul à décider. Les études de marché et phase de test préalables ne font pas tout.

Néanmoins se lancer sans avoir testé son potentiel est risqué. **Solliciter ses proches** et scruter leur réaction permet un premier retour et une prise de recul. Des idées, des axes d’amélioration peuvent en ressortir.

Comment trouver un échantillon plus large ou spécifique ? **Internet** vous offre un auditoire infini à peu de frais si ce n’est le temps passé. Les sites de mise en réseau, les forums thématiques permettront de multiplier et d’affiner les avis.

Mais attention à ne pas détailler tous les mécanismes de votre projet. La **concurrence est attentive** et use des mêmes démarches : attention aux oreilles trop attentives et avides de détails. Peut être sera-t-il nécessaire de faire protéger votre concept (INPI) ?

Le **client** final est au **centre de votre démarche** : sans lui ou si vous ne parvenez pas à l’atteindre, aucune exploitation commerciale n’est possible.

La **définition du marché** sur lequel vous souhaitez vous implanter est primordiale. Même si celui-ci présente déjà une forte concurrence, rien ne vous empêche d’en devenir acteur et de vous positionner de façon originale face à la concurrence existante.

Enfin **testez votre idée**. Dans un cercle restreint ou de manière discrète afin de voire le répondant qu’elle suscite.

# Métiers (page)

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## Métiers

## *Section sans titre*

Le cabinet d'expertise comptable Chevalier Conseil accompagne des professionnels de tous les secteurs d'activités avec la même attention et rigueur. Nous sommes particulièrement reconnus pour notre capacité d'écoute et notre réactivité.

# Créer son entreprise : les formalités (page)

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## Créer son entreprise : les formalités

## *Section sans titre*

### 1. Se faire connaitre des administrations

La création d’entreprise est une **démarche réglementée**. Ce n’est pas pour satisfaire un besoin irrépressible administratif. Ces formalités ont pour but de s’assurer que l’entreprise sera bien **reconnue par tous ses interlocuteurs courants** : administration fiscale, sociale ou professionnelle. Quel que soit les démarches et leurs évolutions au fil du temps, le principe reste le même :

- Etre reconnu comme une entreprise : le N°SIREN,
- Etre connu de l’administration fiscale,
- Etre connu des administrations sociales salariées et non salariées (statut des dirigeants).

Depuis quelques années, les lois de simplification ont conduit à la mise en place d’un interlocuteur unique par le **Centre de Formalités des Entreprise** (CFE). Mais pour savoir à quoi correspond chaque document, voici un panorama rapide.

### 2. Les étapes administratives de la création

| Retro planning | Société | Entreprise Individuelle | Durée |
|---|---|---|---|
| **Indéfini** | Projet d’entreprise | Projet d’entreprise | Pas de limite |
| **J-60** | Discussion et projets de statuts |  | 1 mois |
| **J-45** | Projets de statuts |  | 15 jours |
| **J-30** | Choix de la banque |  | 3 jours |
| **J-20** | Ouverture d’un compte bancaire et dépôt du capital |  | 1 journée |
| **J-10** | Signature des statuts |  | 1 journée |
| **J-9** | Rédaction annonce légale |  | 1 journée |
| **J-8** | Dépôt dossier CFE | Dépôt dossier CFE | 1 journée |
| **J 0** | Réception Kbis | Réception avis INSEE ou Kbis |  |
| **J 0** | **Réception Kbis** | **Réception avis INSEE ou Kbis** | 1 journée |
| **J+1** | Libération des fonds à la banque |  | 1 journée |
| **J+7** | Enregistrement des statuts au SIE du siège |  | 1 journée |

### 3. A quoi sert le Centre de Formalités des Entreprises (CFE) ?

Le Centre de Formalités des Entreprise – ou CFE – est le **passage obligatoire** pour la création de votre entreprise : qu’il s’agisse d’une entreprise individuelle ou d’une société. Cet interlocuteur reçoit le dossier de création et s’assure :

- De l’**exhaustivité** des divers documents obligatoires,
- De la **validité** des documents,
- De la **transmission** des informations à toutes les administrations intervenant dans la création d’entreprise (impôts, caisses sociales, tribunal de commerce…)

Il vous **évite des formalités diverses** auprès de chaque administration et vous permet la création de votre entreprise en 1 seul dépôt de dossier. Cela n’empêche pas les administrations concernées de prendre contact directement avec le chef d’entreprise en cas d’informations complémentaires. Le CFE est différent en fonction de la forme de votre entreprise et de son activité.

| Vous êtes : | CFE |
|---|---|
| Une entreprise individuelle ou une société ayant une activité commerciale | **[Chambre de commerce et d’industrie](http://www.entreprises.cci-paris-idf.fr/web/formalites/competence-cfe)** (CCI) |
| Une entreprise individuelle ou une société ayant une activité d’artisan | **[Chambre des métiers et de l’artisanat](http://www.cma-paris.fr/creer-reprendre/par-ou-commencer/les-conditions-d-immatriculation-au-rm)** (CMA) |
| Une profession libérale (conseil, santé, artiste-auteur), | **[URSSAF](https://www.cfe.urssaf.fr/)** |
| Un loueur meublé non professionnel | Greffe du Tribunal de Commerce |

Pour les cas non listés dans le tableau, retrouvez plus d’informations sur le site de l’**[INSEE](http://www.insee.fr/fr/service/default.asp?page=entreprises/sirene/liste-CFE.htm)**.

### 4. Faut-il ouvrir un compte bancaire pour l’entreprise ?

C’est une **obligation pour les sociétés** commerciales (SAS, SARL, EURL…) et l’EIRL. La création d’une société passera obligatoirement par l’ouverture d’un compte bancaire à son nom : un original du certificat de dépôt du capital devra être fourni au CFE. Pour une **entreprise individuelle**, cette étape est **facultative**. Elle est fortement recommandée pour des raisons d’organisation et afin d’isoler les flux professionnels. Pour une activité individuelle, un simple compte courant séparé est suffisant.

### 5. Quels documents prouvent la création effective de l’entreprise ?

Le CFE fournira à réception du dossier un récépissé de dépôt :

- Incomplet : il faudra alors compléter les éléments demandés,
- Réputé complet : le dossier sera envoyé aux différentes administrations.

A cette étape, l’entreprise n’est pas créée. Il faut attendre le retour :

- Du kBis pour les sociétés et commerçants,
- De l’avis de situation INSEE pour les entreprises et structures non rattachées au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS).

Ces d**ocuments prouvent l’existence** juridique et réelle de l’entreprise. Mais ne présume pas du bon traitement administratif du dossier :

- Votre Service des Impôts des Entreprises (SIE) vous enverra un courrier de confirmation de création d’entreprise rappelant votre identité, vos références et options fiscales,
- Le RSI (et les autres caisses sociales) enverront au gérant majoritaire de la SARL ou de l’EURL des confirmations d’affiliation ainsi que les premiers échéanciers à payer.

En l’absence de contact, il faudra **relancer** directement ces administrations.

**Les formalités de création** de son entreprise sont relativement simples et normées. Les sites guichet-entreprises.fr (toute entreprise) et cfenet.cci.fr (uniquement CCI) permettent de préparer et lister tous les éléments de votre dossier. Si vous êtes dépassés, n’hésitez pas à **faire appel à un [expert-comptable](http://monexpertcreation.fr/cabinet/)** pour suivre l’ensemble des démarches.

# La viabilité économique de mon projet (page)

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## La viabilité économique de mon projet

## *Section sans titre*

### 1. Construire un prévisionnel

Dans la phase de préparation de votre projet, vous avez étudié l’opportunité de transformer **[votre idée](http://monexpertcreation.fr/l-innovation-facteur-de-reussite/)** en activité économique. Néanmoins même si **[l’opportunité](http://monexpertcreation.fr/letude-de-marche/)** existe, encore faut-il qu’elle soit viable économiquement. Une question est au centre de cette démarche : mon projet rapportera-t-il de l’argent ?

Il va falloir modéliser financièrement votre activité sur les trois prochaines années: c’est la première étape du ‘’**business plan**’’. Les trois données essentielles quelque soit votre activité sont :

- Le niveau de **chiffres d’affaires** (CA),
- La **marge** dégagée à chaque vente,
- Les **coûts de structure** appelés aussi coûts fixes.

### 2. Détailler son Chiffre d’affaires

Le chiffre d’affaires (CA) est l’élément primordial : pas de CA = pas de revenus ! Lors de **[l’étude de marché](http://monexpertcreation.fr/letude-de-marche/)** ou avec votre expérience, vous avez du déterminer une fourchette de prix de vente unitaire (PVU). Partons de cet élément pour trouver simplement votre CA annuel :

- Pour un commerçant ou un artisan, PVU x nbr client par mois x 12,
- Pour des activités de services, PVU x nbr de contrats

Plusieurs typologies de CA pourront exister avec des tarifications différentes. N’hésitez pas à **détailler chaque niveau ou gamme** pour affiner votre prévisionnel de vente. A cela un **découpage mensuel** permettra d’avoir une idée de la montée en puissance de l’activité. Vous pourrez vous en servir lors de la première année comme **[indicateur d’activité](http://monexpertcreation.fr/le-tableau-de-bord-pour-quoi-faire/)** en le comparant au réel.

### 3. Dégager une marge positive…

Votre activité doit dégager un résultat positif : c’est le but de votre projet ! Chaque vente doit ainsi dégager une **marge positive**. La notion de marge est ce qu’il reste du CA, une fois payés les coûts directement liés à la ‘’fabrication’’. Dans le commerce, il s’agira du multiplicateur appliqué au coût d’achat de la marchandise revendue, étant entendu qu’il est **[interdit de vendre à perte](http://www.economie.gouv.fr/dgccrf/Publications/Vie-pratique/Fiches-pratiques/Revente-a-perte).**

Pour le commerçant la notion de marge est relativement simple. En revanche dans le cas d’activités complexes de service, industrielles ou artisanales, il faudra faire un point précis et **lister les coûts de fabrication** du produit ou du service final. La meilleure façon de procéder est de prendre un ou plusieurs exemples concrets et de les découper en :

- Matière première, matériaux,
- Prestataires extérieurs, sous traitants,
- Location de matériel spécifique (engin, véhicule, serveur informatique…),
- Main d’œuvre directe (salariés, intérimaires, intermittents, saisonniers)
- Frais de transport,

Dans tous les cas, ces coûts variables seront exprimés en proportion du CA.

### 4. Et ne pas faire de perte !

Mais la marge ne fait pas tout ! Il reste encore des coûts à couvrir : les coûts fixes. Il ne faut **jamais les oublier ou les minorer** :

- Frais de publicité (site internet, annuaire, catalogue…)
- Les assurances spécifiques obligatoires,
- Les loyers,
- Les frais administratifs (fournitures spécifiques, avocat, comptable…),
- Les impôts minimums (CET, taxe foncière…),
- Les frais de personnel permanent (incluant votre rémunération).

Pour que votre résultat soit positif en fin d’année, il faudra que l’ensemble des marges dégagées couvre l’ensemble des coûts fixes. En clair, Résultat = Marge – Coûts fixes.

### 5. Se poser les bonnes questions

Arrivé à cette étape, si votre résultat est négatif, il faudra recommencer et **ajuster les éléments** en se demandant :

- Puis-je augmenter le(s) prix de vente ?
- Puis-je en vendre plus ?
- Puis-je économiser sur les coûts de production ?

Jusqu’à arriver à l’équilibre… avec des **hypothèses cohérentes**.

Un projet n’est viable que s’il **dégage des bénéfices**. Il est impératif de le tester avec un **simulateur** : **le business plan** qui contient un compte de résultat prévisionnel, un plan de trésorerie et des hypothèses de projet.

La première étape que constitue le **Compte de Résultat Prévisionnel** expliqué ci dessus est essentielle. Elle permet de structurer les éléments qui composeront l’activité financière de votre projet.[](http://monexpertcreation.fr/fiches-pratiques/modele-cr-prev.xls)

Mais attention à ne pas retenir des **prévisions** farfelues et irréalisables , le mieux étant de faire 3 prévisionnels, projection basse, projection moyenne et projection haute en s’assurant que même en projection basse, le business model fonctionne.

#### Liens

- [Utilisez notre modèle de compte de résultat prévisionnel](/media/40bf0340-6cbf-11ee-a075-0242ac14000d/fbde443a-7b0e-11ee-8ace-0242ac12000c/0-modele-cr-prev.xls)

